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Jusqu’au milieu du XXe siècle, plusieurs espaces faisant partie du Bois de l’Équerre ont été utilisés à des fins agricoles, notamment pour la production de fourrage. Peu à peu, cette vocation agricole a été abandonnée et les espaces sont retournés à la friche. Au cours des années et des saisons, une flore diversifiée s’est naturellement implantée sans intervention humaine. Évidemment, plusieurs espèces animales ont naturellement occupé le territoire en fonction de leurs affinités avec les essences végétales en place. On observe même depuis quelques années un léger accroissement de la population du cerf de Virginie.

Le Bois de l’Équerre fait partie du domaine climacique de l’Érablière à caryer à l’intérieur de la zone de la forêt décidue (ou feuillue). On y retrouve un très grand nombre d’espèces arborescentes, l’érable à sucre étant l’espèce dominante (des érablières matures occupent une partie de l’espace depuis plus de 50 ans dans le Bois de l’Équerre). Ces particularités lui confèrent une valeur écologique et un potentiel éducatif indéniables. À cause du défrichement intense qu’a subi le sud-ouest du Québec, il ne subsiste aujourd’hui que quelques parcelles de ces forêts, d’où l’importance de les protéger dans les milieux urbains. Cela doit faire partie du patrimoine écologique de Laval.